Origine des mots

Martinet, père fouettard, mère fouettarde, fouetteur et fouetteuse.

1 - Le martinet

Le martinet est un petit fouet avec des lanières en cuir. Il est constitué d'un manche en bois d'environ 25cm à 35cm. Il est, en général doté d’une dizaine de lanières plates ou carrées d’une longueur un peu supérieure à la longueur du manche. C'est un petit fouet traditionnel pour le châtiment corporel et utilisé autrefois en France, voir toute l’Europe. Il est particulièrement efficace sur une peau nue. Les fesses, autrefois, connurent des moments de crispations, de sifflements et de claquements secs. Elles devenaient zébrées et de couleur rouge vif. On peut dire que les lanières allumaient le feu ! Dans les pays anglo-saxons (USA – UK …) le martinet est connu sous le nom de « french whip », traduction : fouet français.

Le martinet est similaire au Chat à neuf queues, un instrument sévère, à neuf lanières longues généralement en cuir, utilisé dans les marines, les forces armées et les institutions pénitentiaires en Angleterre.

L'usage du martinet pour fesser les enfants est cependant tombé en désuétude en France, et peut être assimilé à des mauvais traitements. Une jurisprudence française de 1984 fait désormais apparaître implicitement le martinet comme étant hors-la-loi. C'est d'ailleurs pour cela qu'on le trouve désormais au rayon « produits pour animaux » de certaines grandes surfaces. Le martinet est aussi vendu dans les sex-shops, il peut être fabriqué par un artisan du cuir comme le bourrelier, c’est certainement chez eux que nous trouverons les meilleurs martinets. Le martinet restera un instrument de prédilection pour la fessée dans le « SM », c’est à dire le sadomasochisme.

Origine du mot martinet

D’après le Dictionnaire étymologique de la langue française d'Oscar Bloch et Walther Von Wartburg, la référence en matière d'étymologie, le nom, qui n'est pas attesté avant le début du XIXème siècle, aurait deux explications possibles.

Ou bien il s'agirait d'un diminutif de Martin, surnom attribué au bâton et qu'on retrouve chez « Jean de la Fontaine » ou bien son nom proviendrait du général français Jean Martinet qui infligeait des exercices interminables et épuisants aux troupes de Louis XIV et exigeait un respect absolu du règlement. Il aurait préféré l'utilisation d'un fouet à multiples lanières plutôt qu'un instrument de flagellation à lanière unique, comme les chambrières utilisées en équitation et qui avait tendance à abîmer, voir tuer les hommes durant le châtiment corporel.

2 - Le Père Fouettard

Le Père Fouettard est apparu au XVIe siècle. Plusieurs versions de son origine hantent les campagnes.
En Alsace et en Lorraine

Selon la vraie histoire alsacienne, le personnage de Pierre Ladret aurait été inspiré par le fantôme d'un homme qui a bel et bien existé : le seigneur Axel Biard. À la fin du Moyen Âge, ce terrible seigneur terrorisait la commune de Wissembourg. Il aurait laissé un tel souvenir qu’il serait devenu le Père Fouettard dans toute la région... et au-delà.

Selon une autre version, il serait né à Metz en 1552 pendant le siège de la ville par l'armée de Charles Quint. Les habitants de la ville firent une procession avec un mannequin à l'effigie de l'empereur à travers les rues avant de le brûler. Ce mannequin pourrait être à l'origine de la légende.

La ville de Metz donne sa version du personnage : Une des légendes raconte que le Père Fouettard est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Pour donner du courage aux habitants assiégés, la corporation des tanneurs invente un personnage grotesque, armé d'un fouet, qui poursuit jouvencelles et damoiseaux. L'année suivante, Metz est libérée. Le personnage au fouet est ressuscité. Son passage coïncide avec celui de Saint Nicolas. Sa caricature restera dans les esprits sous l'appellation de Père Fouettard, un tanneur de fesses, accompagnateur de saint Nicolas, un distributeur de cadeaux.
En Espagne

Il pourrait être aussi d’origine espagnole. Les espagnols étaient terrorisés par le despotisme de Charles Quint. Après sa mort, pour se moquer de lui, ils créèrent un personnage petit, noire de peau comme les maures et se trouvait toujours derrière le grand Saint Nicolas. Charles Quint avait beau avoir été l’empereur d’un royaume où le soleil ne se couchait jamais, il ne sera jamais égal à un saint du paradis. Et comme il était très méchant, le maure avait un bâton dans sa main. Plus tard le bâton a fait place à des verges, puis à un martinet.

3 - Mère fouettarde

En Italie dans la nuit du 5 au 6 janvier la Befana vient mettre des cadeaux dans les bas « pas les souliers » des enfants sages et des morceaux de charbon dans ceux des enfants désobéissants. Nous voilà donc bien en présence d’un avatar féminin du couple Saint Nicolas et Père Fouettard. Elle est une sorte de dualisme, d’une part la « Mère Noël » doublée de la « Mère fouettarde ».

4 - Fouetteur et fouetteuse

Il est probable que ce mot remonte au 17ème siècle. Dans les collèges, un frère religieux avait pour mission de punir les élèves avec un fouet généralement un martinet avec des lanières en cuir ou en corde. il portait comme nom le Frère Fouetteur ou Frère Discipline. Le fouet portait parfois comme nom la discipline. Au 19ème siècle, dans les maisons closes, des prostituées pratiquant la flagellation étaient appelées : Maîtresses ou Fouetteuses. Les maisons closes sont interdites en France depuis 1946, ce n’est pas le cas en Belgique, en Allemagne et en Hollande. Cependant bon nombre de « Fouetteuses ou Maîtresses » sont sollicitées par des « Minous » en mal de fessées.

Tiré de skiran, le minou des ardennes


Par Lady Ariciaa
Lundi 25 mai 2009

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Il semblait tout d’abord évident que dans l’imagerie générale du hard, les sévices corporels tiennent le haut du pavé. Suivi de prés par tout ce qui touche à l’entrave : bondage, menottes, liens… La troisième grande ligne étant le rapport dominant dominé avec toutes ses variantes et implications.


Dans l’esprit de beaucoup, adeptes ou non de ce genres de pratiques, le SM c’est d’abord l’idée d’un corps soumis à la souffrance et d’un maître qui inflige cette souffrance.

 

 

 

Naturellement cette dernière prendra tous les aspects possibles et imaginables : bougies, aiguilles, pinces, électricité, scarification, brûlures, et bien entendu la flagellation.

 La flagellation qu’est ce que c’est ?

Ce mot du 14 éme siècle, vient de la famille latine de FLAGRUM signifiant fouet à plusieurs lanières garnies de boutons de métal et d’os. Dans la même famille on trouve le mot FLAGELLUM : fouet plus petit et cinglant.

 

Le mot fouet quant à lui est un mot du 13 éme siècle, qui vient du latin FAGUS, le hêtre, et signifie verge de hêtre.

A noter que le mot fléau, instrument pour battre le blé, a la même racine ; ainsi que le mot fêlure qui signifie littéralement trace de fouet.

 

Il est intéressant de noter que déjà dans le latin ecclésiastique, le mot fléau signifie aussi, châtiment envoyé par DIEU.

 

On le voit donc, la flagellation inclus l’idée d’instrument, de mouvement, et d’action. On pourra donc fouetter son partenaire avec toutes sortes d’ustensiles : fouet, verge, bâton, badine, canne, bambou, ceinture, ceinturon, lanière, courroie, martinet, chat à neuf queues, cravache, baguette, nerf de bœuf, chambrière, orties, chardons, épines, herbes, raquettes, paddles, battes, …la liste n’est pas exhaustive et laisse libre cours à votre imagination.

 

Les gifles et les fessées même si elles peuvent faire partie intégrante d’une bonne flagellation font souvent l’objet d’une séance à part entière et nécessitent une technique qui leur est propre. Nous ne ferons que la survoler ici.

 

Si l’on essaie de dresser un arbre généalogique de la flagellation, on se rend vite compte que cette pratique a dans l’histoire trois grandes utilisations:

On trouvera bien sûr une interconnexion entre la religion et la punition.

 

Mais je vous rassure, l’homme a toujours su se servir de son imagination et de son environnement pour son plaisir. C’est pourquoi, une quatrième utilisation de la flagellation, sexuelle cette fois, apparaît en filigrane tout au long de l’histoire, et ce dés le Kama Sutra. Elle n’est cependant un phénomène sexuel, clairement assouvi et assumé que depuis le 17 éme siècle.

 

Religieusement, la flagellation est utilisée souvent pour atteindre des états de transe. Les chaman par exemple considèrent que c’est un excellent moyen de se perdre soi-même afin d’entrer en contact avec Dieu. Lors de cérémonies ou de rites, on utilise la flagellation afin d’attirer l’attention des divinités ou de rendre les femmes fertiles. Le culte de diane chasseresse par exemple donnait lieu à de véritables concours de fouet.

 

Les missionnaires quant à eux ont allègrement utilisé le fouet en Afrique, au Mexique ou au Paraguay, afin de forcer les populations à se convertir.

Médicalement on a fouetté les fous entre le 17 et le 19 éme siècle. A Rome, le culte de Junon demandait à se que l’on fouettât les femmes pour lutter contre leur stérilité. Et d’une façon plus général on a longtemps cru que la flagellation aidait à lutter contre l’impuissance.

 

On a souvent utilisé le fouet en guise d’électrochoc pour « réveiller » un malade ou une personne dérangée.

 

Dans l’armée, dans la police, dans la marine… on a également largement utilisé la flagellation. Les mutineries étaient punies par le fouet ainsi que les manquement à la règle. On recourait également au fouet pour faire des exemples. Pour calmer des ardeurs belliqueuses ou des récalcitrants. Des déserteurs furent fouettés ainsi que des soldats en cas d’échec de leur mission.

La police s’en servait régulièrement pour punir des fautes ou faire parler des suspects. Il n’était, par exemple, pas rare d’attacher une prostitué nue sur un âne. On lui faisait faire tout un périple jusqu’à la prison, périple au cours duquel la population était libre de la frapper. Enfin, une des applications les plus répandue était sans conteste la torture. A ce propos, il faut noter que très tôt on a su que certains bourreaux pouvaient retirer du plaisir à molester leurs victimes et des ordonnances spéciales, du moyen - âge au 18 éme, ont réglementé les séances de tortures. Certains bourreaux furent même à leur tour punis pour avoir commis des excès.

 

Quant à l’interconnexion entre le religieux et le punitif, les exemples ne manquent pas. Tantôt les moines ou tout abstinent se flagelle pour chasser les ardeurs ,chaleurs et autres montées de sève. Tantôt il se mortifie pour chasser de vilaines pensées. Il se flagelle pour expier une faute commise ou pour se punir de ses péchés. Parfois c’est l’inverse et ce sont les paroissiens qui se font frapper. Des exemples de nonnes dévêtues puis battues sont répertoriés. Plus généralement, on recherche la mortification de la chair, dans une recherche mystique, afin de ressentir les douleurs du christ, et de se rapprocher de dieu.

 

Quelque soient les causes, les pratiques et les alibis dans ces quatre catégories, elle démontre une chose évidente : L’union du corps et de l’esprit. Si on cherche à punir l’un c’est pour faire entendre raison à l’autre. Si l’on meurtri le corps c’est pour pousser l’esprit plus loin. Si l’on violente le corps, c’est pour que l’esprit réagisse. Le principe est fort simple : agir de façon à souder le corps et l’esprit, en les amenant à se dépasser, à se stimuler l’un l’autre. Les informations de douleur physique transmises au cerveau agissent comme des détonateurs qui forcent la pensée à avancer, celle ci à son tour transmet au corps l’ordre d’endurer et de résister…

 

C’est cette alchimie qui nous intéresse quand on parle de SM et de flagellation. Que votre relation soit physique ou très psychologique, le rapport corps/esprit est à la base de tout. Si par exemple vous décidez d’attacher votre partenaire et de laisser seul, pendant X temps, totalement isolé, son confort physique interviendra à coup sûr dans sa capacité de résistance et par delà dans le plaisir qu’il prendra à ce jeu. Et bien avec le fouet c’est la même chose. Les premières impressions sont toujours la morsure, la douleur, et puis l’on décide d’endurer, d’avancer, de se motiver pour aller plus loin. On habitue son corps et donc sa pensée, on trouve son confort , on cherche à se surprendre, à surprendre le fouetteur. Plus vous recevrez de coups plus votre esprit s’affolera, analysera, travaillera et plus vous irez Loin physiquement. Le secret résidant bien évidemment dans la manière dont vous êtes fouettés. Le dépassement de soi, l’extraordinaire magie qui transforme douleur en plaisir, la volonté de continuer à subir ou a frapper, plus longtemps, plus fort, Tout cela vous l’obtiendrez avec de bonnes séances, bien maîtrisées.

 

Ce phénomène est chimique. La capacité de supporter la douleur est directement liée à la quantité de substances organiques chimiques sécrétées dans le corps. Dés le début de la séance, en caressant, en pinçant délicatement la zone à fouetter on prépare le fouetté, à la fois physiquement et spirituellement. Cette période d’échauffement va aller en s’intensifiant afin de donner au cerveau du fouetté la possibilités de mobiliser le corps et de sécréter des neurotransmetteurs analgésiques ou euphorisants. C’est ce qui fait par exemple que l’on supporte mieux la douleur quand on approche de l’orgasme.

 

C’est cette notion de lien corps /esprit qui anime souvent les clients des prostitués, spécialisées dans le SM. Les soumis sont souvent des hommes d’affaire ou des gens à fortes responsabilités qui viennent se faire fouetter pour vider le stress de leur esprit, pour se calmer, se détendre.

 

Avant de passer à des notions plus pratiques, plus manuelles, je voudrai donner quelques conseils (liste non-exhaustive):

 

Eviter de vous lancer à corps perdu dans des séances de flagellation si vous êtes dans un égat second. Alcool ou drogue en trop grande quantité. Si chez certain cela a un effet anesthesian, chez d'autre cela peut être le contraire. La qualité des gestes est bien différentes selon notre fatique ou notre taux de substances variées dans le sang...

Convenez toujours d'un mot ou d'un geste pour arrêter le jeu, si nécessaire (voir safeword)

On ne tape pas sur son partenaire comme un abruti, c'est censé être un plaisir

 

A ce propos j’aimerai revenir sur l’idée de la flagellation dans le cadre d’une punition. Dans un rapport dominant/dominé. La séance ne doit pas être utilisé n’importe comment. Car elle doit répondre à la fois à sa fonction de prise de pouvoir sur l’autre et aussi à sa fonction de punition.

On fouettera pour mettre à sa botte et montrer qui est le maître. Mais on fouettera aussi pour punir l’esclave désobéissant. C’est pourquoi les coups ne seront pas les mêmes et les conditions de la séance changeront. On pourra être plus dur, verbalement par exemple, ou humilier davantage le dominé, en public pourquoi pas, dans le cadre d’une punition.

On n’utilise pas n’importe quel accessoire sans savoir si son partenaire va encaisser. Le chat à neuf queues par exemple, avec ses billes de métal au bout n’est pas un yoyo pour première communiante.


-Oui la peau ça marque.

-Oui le sang ça tache.

Tiré du blog "bdsmpassions"

Par Lady Ariciaa
Samedi 9 mai 2009

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Un bon jeu SM avec ou sans accessoire, avec ou sans douleur, est un jeu psychologiquement et physiquement sain, sur, consentit et négocié (SSCN). La tendance actuelle est de séparer les jeux SM sains des jeux pathologiques par leur dose de risque.

Les facteurs de risques qui peuvent altérer et dévier les jeux SM vers des jeux pathologiques ont en général les origines suivantes :

1 – Abus


L’abus est rare mais peut arriver quand l’échange de pouvoir fait perdre le contrôle et de savoir doser, d’une façon adéquate, le pouvoir consenti. Quand un jeu SM dépasse les critères (SSCN), il devient pathologique. Oublier un captif ligoté, laisser un captif seul, ne pas détacher rapidement. Dans d’autres cas, l’abus vient d’un problème psychologique, quand par exemple un soumis désire être battu parce qu'il a une mauvaise estime de soi, qu’il pense qu’il mérite d’être humilié, il peut consentir au delà du simple jeu. Quand une fille réclame une mise en scène de viol et accepte d’être violée réellement, le jeu n’est plus sain, il devient pathologique.


L’image des SM dans les médias est malheureusement confuse, mettant en lumière les cas pathologiques et non pas la majorité des cas, ce qui continue à cultiver l’image de jeux SM comme dangereux, pathologiques, et déviants


2- Limites


Une minorité des pratiquants peuvent menacer leur intégrité physique ou leur vie dans des jeux SM excessifs ou mal négociés. La plupart des pratiquants S & M sont dominants ou soumis dans des situations spécifiques, mais dans leur vie ordinaire, ils ne sont pas soumis ni dominants. Une personne devrait comprendre que la domination pendant un jeu SM est une mise en scène qui s’arrête dès la fin de jeu, la vie réelle avec ses règles, ses hiérarchies reprend. Dès la fin de la séance, les pratiquants retrouvent leur mode de vie, à la façon de nombreuses pratiques intimes, dès la fin du rapport sexuel, le couple redevient une entité sociale. On n’humilie pas hors séance, on n’inflige pas la douleur hors contexte. Si le jeu SM continue hors contexte, il devient pathologique. Si la personne pense que les rapports sadomasochistes sont les seuls moyens pour nier des liens avec les autres, il y a probablement un problème psychologique profond. Le jeu peut devenir dangereux.


Les sadiques ne sont pas des pratiquants des jeux SM mais des gens qui peuvent mettre l’intégrité physique ou mentale des autres en danger.


Une idée répandue dans certains milieux Sadomasochistes. Certaines personnes pensent que ces jeux sont un moyen de régler leurs problèmes psychologiques ou sexuels. La pratique des SM dans ces cas devient une sorte de fausse thérapie. Il s’agit en vérité de répondre à des besoins psychologiques incohérents ou de nature pathologique.


Il ne faut pas confondre le sentiment de bien être que les pratiquants décrivent après une séance de BDSM avec l'idée que ces jeux peuvent jouer le rôle d’une thérapie car ces jeux n’ont pas d’effet réel durable sur la santé mentale ou physique de la personne, mais un effet apaisant provisoire.


A distinguer aussi les corrections que les jeux BDSM peuvent apporter dans la vie sexuelle ou mentale des gens et une thérapie. Quand une femme décrit que le fait d’être ligotée peut améliorer sa sexualité en l’aidant à s’abandonner et en allégent ses contrôles, elle exprime un problème sexologique. Le ligotage est un moyen, comme l’alcool pour désinhiber. Il est utile occasionnellement, avec une personne précise, et sans abus. Le ligotage ne peut pas être thérapeutique comme l’alcool ne peut pas traiter la timidité ou l’anxiété.

 

Un homme souffrant de mauvaise estime de soi. Il peut trouver dans les jeux SM un apaisement. En étant dominateur, il exprime durant une séance ce qu’il lui manque dans la vie réelle, mais cette expression ne peut pas servir hors de contexte de jeu. Il peut trouver un apaisement en étant soumis ce qui risque d’intensifier sa mauvaise estime de soi ou de la cultiver.


On peut dire tout simplement que les jeux BDSM, et les SM en particulier ne changent rien, n’améliorent pas un problème psychologique, n’aggravent pas un problème psychologique sauf en cas d’abus ou de jeux pathologique.

Tiré du site "pathol08.com"

 

Par Lady Ariciaa
Samedi 9 mai 2009

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J’ai été contacté via mon mail par une personne me disant travailler dans une maison d’édition et qu’il était dommage qu’il n’est pas découvert mon blog avant car la maison d’édition veut s’éloigner du bdsm pour se tourner plus vers l’érotique, enfin l’érotique « correct ».


Quand j’habitais dans le Nord, j’allais faire mes achats bdsm dans un grand sexe shop sur Lille, la grande rue commerçante de Lille, celle de la gare. Il y avait tout un espace réservé au bdsm et même un présentoir pour les cravaches, fouets, menottes en cuir et autres. Il était bien fourni, j’aimais parfois juste y aller pour regarder les accessoires. J’y suis allée cette semaine car j’étais de retourné dans le Nord et à ma grande surprise, il n’y avait plus grand chose. Le magasin a été racheté par une autre marque. Avant c’était Beate Uhse maintenant il s’appelle Adam & Eve, beaucoup plus évocateur pour certains ;-) Ils ont donc décidé de recentrer le magasin sur l’érotique avec les gadgets et la lingerie sexy mais pas provocante. La lingerie exposé, il est vrai qu’elle est belle et parfois un brin aguichante car elle montre juste ce qu’il faut pour attiser la curiosité et l’envie de ces messieurs.


J’aimais aussi me rendre à la Fnac de Lille car il y avait un petit pan de mur réservé à la littérature érotique dont une étagère réservé aux activités bdsm (bondage, fessées, gode ceinture, domination…) J’y suis retournée cette semaine maintenant la littérature érotique est sur deux étagères et je n’ai trouvé qu’un livre sur la fessée, le reste c’était sur d’autres choses.


J’ai donc constaté que le bdsm reculait, est ce que les gens s’en écartent, est ce que comment c’est plus mis en avant c’est moins un fantasme personnel (présent dans la publicité, aux émissions télévisés, dans les séries…), est ce que cela devient trop « commun » et que les gens s’en éloignent donc…


Je ne sais pas mais je constate que les endroits où il y avait du bdsm s’en éloignent et mettent une distance entre eux et ceci.


Mais cela m’a de ce fait en quelque sorte ravie car j’ai pu enrichir ma collection d’accessoires bdsm par des bracelets en cuir qu’on peut attaché tels des menottes via un crochet qui relie les deux bracelet. J’ai pu les acheté à moitié prix. Ici c’est les soldes à mon grand étonnement. C’est les soldes flottantes, je suis du coup ravie car je suis tombé au moment et j’ai pu du coup faire quelques emplettes vanilles (une robe, un t-shirt et une paire de chaussure) ainsi que donc cet achat bdsm. J’aimais bien les bracelets en cuir mais ce n’était pas donné alors à 50 % cela m’a ravit même si j’ai hésité un peu avant l’achat.
Par Lady Ariciaa
Jeudi 30 avril 2009

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Voici une chanson à méditer surtout en ces temps moroses.


Un peu de soleil, une sortie avec une amie, être auprès de sa famille, être en vacances…


Tout petit bonheur est à prendre.

 

 

 

 

 

Par Lady Ariciaa
Mercredi 29 avril 2009

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J’ai lu plusieurs post sur des Dominas qui disaient qu’elles avaient du mal à débuter ou à être autoritaire ou qui n’arrivaient pas à dire des mots crus comme « sale chien » ou autres à leurs soumis.



Mais pourquoi les diraient-elles si elles ne se sentent pas à l’aise avec ces mots. Moi je ne les ai jamais utilisé et je ne me vois pas les utilisé. Pourquoi tomber dans le vulgaire ? Ce n’est pas forcé, des mots simples avec une intonation peut rendre mieux qu’un mot dit crûment.



Une Domina ne se fait pas en une seconde, c’est un milieu à découvrir, à s’approprier, à explorer pour découvrir les affinités qu’on peut avoir avec ces diverses facettes et possibilités. C’est un milieu pour la plupart qui est tout nouveau, tout neuf.



Il ne faut faire que ce qu’on a envie et non faire selon les désiderata de ces messieurs, sinon où va-t-on ? C’est nous qui dominons et non inversement. Oui une fois qu’on a pris confiance en soi, on peut écouter les préférences de l’autre et les prendre en considération ou non.



Concernant le fait d’amener une femme à la domination, c’est autre chose car c’est un cheminement personnel à faire. Je n’étais pas à l’aise au départ avec cela, j’ai même voulu quitté ce milieu quelques mois après. Mais je connais des Dominas que je voyais régulièrement qui on fait en sorte que je reprenne goût à cela. Heureusement car sinon je n’aurais pas rencontrer mon p’tit virus avec qui je suis maintenant depuis quasiment un an.



Au départ par exemple, je ne me faisais pas au terme de « Maîtresse », je n’aimais pas c’était « Madame » puis au fur et à mesure du temps, j’y appris à prendre du plaisir à me faire nommer ainsi. C’est une évolution constante la d/s, car on se découvre, on découvre l’autre, on explore un monde et on y découvre des affinités, de nouvelles choses…



Donc la vie d/s en couple est tout à fait possible, il faut juste avoir la même vision et le même avis sur la question pour une harmonie dans le couple sur ce sujet.



Pour en revenir au sujet du départ, bien évidemment au début je n’étais pas tout à fait à l’aise sur le fait de dominer mon chéri. Car les sentiments se mêlaient à ma domination, dominer un homme lambda c’est beaucoup moins difficile car les sentiments ne sont pas là. C’est juste un échange de sensations, de moments intenses mais pas de sentiments amoureux. J’avais donc du mal à humilier mon chéri, à le cravacher assez fort, à le mettre dans des positions plutôt inconfortables… Avant que je sorte avec, je l’avais bondagé de façon inconfortable (genre balancier) et j’y avais pris du plaisir à le voir ainsi. J’ai eu du mal à le refaire, j’ai fait à nouveau une position plutôt inconfortable parce qu’il m’a dit qu’il pouvait se mettre en place tout en restant bondagé. Sinon il est vrai que je ne l’aurais pas fait de moi même, alors que avant que l’on sorte ensemble je ne voyais pas où était le problème à cela. Le fait qu’on domine celui qu’on aime est plus délicieux mais aussi plus dur car on humilie celui avec qui on est. C’est tout l’inverse du vanille où l’autre est parfois sur un pied destal. Là on voit l’autre dans des positions qui ne sont pas à son avantage, j’aurais cru au début que cela allait affecté le couple et bien au contraire cela je dirais le renforce. Car une relation de confiance s’instaure, cela améliore la vie du couple car les tabous, les petites gènes disparaisent. Car cela permet de s’ouvrir à l’autre, de discuter de ses gênes ou autre.



Ensuite pareil pour la cravache que j’adore utilisé, il a été le premier que j’ai puni. Avant lui, je n’osais pas punir physiquement, je m’étais au coin ou autres. Va savoir pourquoi, il a réveillé en moi mon coté sado. Il se réveille tout doucement, je dirais même très doucement. Faire mal pour faire mal, cela me fait bizarre et je dirais même que cela me pose un problème. Mais pour une punition cela est différent. Donc la première fois que je me suis occupé de lui, je l’ai corrigé avec des coups de cravache et je lui avais donc rougi les fesses, par la suite je n’y arrivais plus j’avais peur de lui faire mal. C’est peut être bête à dire mais pourtant c’est ainsi même si maintenant je n’ai plus vraiment ce problème, j’ai quand même peur de lui faire mal, car si je lui fais mal le plaisir cesse et ce n’est pas vraiment le but recherché ! Maintenant que le temps passe j’ose plus mais c’est un travail à faire sur soi.



On parle toujours du cheminement du soumis vers une bonne soumission mais quasiment jamais de l’évolution d’une Domina et sur ce qu’elle achoppe. Je pense que les deux se valent car savoir recevoir les coups sans broncher un mot, je pense que ce n’est pas facile surtout que ce n’est pas forcement facile. Justement sur ce point, je suis fier de mon homme car quand je le punis physiquement, il encaisse sans broncher. Je pense que de mettre « sa fierté » et « son égo » n’est pas forcément chose facile et peut être encore moins avec la personne qu’on aime. Je suis bien avec lui aussi bien en tant que homme, petit ami et soumis. Je ne pensais pas qu’une relation d/s pouvait être aussi épanouissante car il est celui avec qui cela dure le plus longtemps. Je n’ai pas vu le temps passé à ses cotés, c’est bon signe vous allez me dire. 

Par Lady Ariciaa
Mercredi 29 avril 2009

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Finalement qu'est ce que la soumission, c'est baisser les armes. C'est s'offrir à l'autre, c'est accepter de devenir vulnérable, de ne plus avoir le choix sauf celui d'obeïr. C'est accepter de faire ce que l'autre a envie, ce que l'autre ordonne. C'est laisser ses envies, ses choix, parfois son égo de coté, ne faire obeïr qu'aux désiratas de la Dominante ou du Dominant.

La soumission c'est accepté de s'oublier, de ne plus penser et d'obeïr, de penser au plaisir de l'autre avant les siens, de mettre son égo dans sa poche et de l'oublier un temps.

C'est se sentir vulnérable, sans défense, etre en position "d'infériorité"

C'est en autre pour cela que je dis aux soumis novices de faire attention à leus choix. Car une fois attaché leurs forces physiques ne leurs sert à plus rien si la Domina s'est bien s'y prendre pour les attacher; les bondager. Car ils ont accepter de se soumettre mais il faut faire attention dans quels conditions. Car il y a des articles de presse sur des séances qui tournent mal. Vous avez beau être plus fort, une fois attaché...

Ne vous précipitez pas sur la première venue, réfléchissez d'abord à votre soumission, à ce que cela implique pour vous, à ce que vous recherchez, à vos limites, au fait que vous allez passer du fantasme à la réalité et si c'est bien ce que vous désirez car entre réalité et fantasme il y a bien souvent un gouffre.

Une fois que vous vous soumettez vous n'êtes plus maître de vous même, vous appartenez pendant un laps de temps à une personne, vous vous appartenez plus, vous devenez son jouet , son animal, sa chose. Tous cela peut faire rêver. Waouh, devenir sa chose ou son jouet mais réfléchissez bien à ce que cela implique, au fait que vous allez être rabaissé, humilié, bailloné, que on ne va pas demander votre avis sur les choses que on va vous ordonner...

Oui cela peut faire rêver, cela peut faire fantasmer mais dans la réalité, vous ne menez plus le jeu, vous ne menez plus la danse. Vous êtes emporté par la danse sans autre choix que obeïr ou de reconnaitre que vous vous êtes trompé et que finalement vous n'êtes pas prêt ou alors vous vous taisez et vous subisez et donc vous ne prenez pas de plaisir.

Je ne dis pas cela dans le vent, j'ai eu un soumis que je ne sentais pas près pourtant il m'assurait l'être. résultat au bout de trente minutes, il m'a demandé si on pouvait s'arrêter là. Finalement effectivement, il n'était pas prêt.

Réfléchissez donc bien avant de vous jetter dans la gueule du loup !

Par Lady Ariciaa
Samedi 18 avril 2009

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Un brin de sadisme, ça na jamais fait de mal ;-)

Sardax 04
Par Lady Ariciaa
Samedi 11 avril 2009

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Voici une publicité découpé dans un journal "vanille'" par une consoeur Domina (Devilish Lady) a découpé dans une salle d'attente d'un garagiste.

Les temps ont-ils tellement changés ? Est-ce la crise a ce point ? Est ce dû au fait que tout le monde veut ranger ses biens et profits en lieu sûr ?

 Après tout n'est ce pas, les bijoux de famille, c'est une valeur sûre ! ;-)

Par Lady Ariciaa
Samedi 11 avril 2009

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Voici une chanson qui m'a fait sourire et qui est finalement d'actualité.


Par Lady Ariciaa
Samedi 11 avril 2009

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