Les soirées privées bdsm ont une particularité qui m'avait un peu dérangé à mes débuts, c'est que les hommes y sont nus avec pour certains une cb. C'est un endroit où nous avons quasi tous les droits sur les soumis (dans la limite du convenable) et eux sont là pour notre service , notre bien être et nos petits plaisirs. C'est comme si nous récrions une société avec nos règles, nos lois ... Comme une société dans la société. C'était comme une bulle en dehors de la société, en dehors du monde de tous les jours. Une bulle d/s où la Femme est toute puissante telle une Déesse qu'on sert docilement et où règne l'obeissance sans quoi il y a sanction pour faire comprendre quelle est la place de l'homme dans cette bulle.
A mes débuts dans ces soirées, j'avais un peu de mal avec cette "toute puissance féminine". Avec le fait que dès qu'on veut un verre d'eau, se restaurer ou un massage de pied, on exige et on a. J'ai oublié un détail important, j'ai découvert ces soirées au début où je découvrais aussi le bdsm. Puis je me suis faite à cette ambiance où on échangeait avec d'autres Dames tout en se faisant servir par des hommes soumis :) Avec le temps, je me suis mise à apprécié cela :), à aimer y revenir pour voir ces Dames que j'appréciais et certains soumis.
Maintenant que je réfléchis, la nudité me génait à mes débuts alors que maintenant je la savoure, peut être est ce aussi parce que c'est le corps de l'être aimé. J'aime le voir offert à moi, nu juste avec son collier :) J'aime l'avoir ainsi à ma disposition, pouvoir le toucher, le griffer, lui caresser chaque parcelle de son corps.
Juste prendre son temps pour évoluer à son rythme et découvrir ce monde qu'est la d/s.
Article paru sur Rue89
Quand on parle avec des sadomasochistes, on a parfois l’impression que certains d’entre eux se considèrent comme une élite du sexe. Quand je l’avais interviewée pour cet article sur le SM, la fondatrice du forum d’informations et de prévention « BDSM ou abus », Isa m’avait raconté comment avait été accueillie son initiative. Avec « le mépris qu’on peut accorder à des provinciaux qui ne savent pas de quoi ils parlent ».
Sur son blog Sexactu, Maïa Mazaurette raconte aussi :
« L’aristocratie est présente dans le sexe comme elle est présente dans le regard déçu d’un ami tellement littéraire qui ne comprend pas pourquoi vous lisez Game of Thrones.
Concrètement, j’ai rencontré plein de sadomasos qui se foutaient de la gueule du sexe “vanille” [expression qui désigne les personnes qui ne pratiquent pas le sadomasochisme, ndlr] (dont les pratiquants le leur rendent bien, au passage). »
Pour résumer ce sentiment voire le caricaturer, on pourrait dire que ce que l’on sent c’est qu’il existe un sentiment de distinction fort. Que certains pratiquants du SM estiment qu’ils sont sortis d’une norme, celle des ploucs au missionnaire gentillet, pour s’élever à des pratiques difficiles d’accès, réservées à quelques élus.
Je me suis souvent demandé dans quelle mesure cette distinction existait vraiment, si elle était sociologiquement identifiable. L’enquête (voir ci-contre) diffusée jeudi par l’Institut français d’opinion publique (Ifop) donne quelques éléments de réponses.
Commandée par le magazine Femme actuelle, cette étude portait initialement sur « Les Françaises et le “ mommy porn ” “ avec l’idée de mesurer les fantasmes et la réalité.
Pour la réaliser, 1 008 femmes représentatives de la population féminine française, âgée de 18 ans et plus, ont été interrogées.
On y apprend d’abord que le SM, s’il s’est un peu développé reste une pratique confidentielle : 5% des femmes disent le pratiquer contre 3% en 1985. Ce qui semble s’extraire de l’étude, c’est que sans s’approprier l’étiquette de sadomasochistes, les françaises en picorent certaines pratiques :
Niveau milieu social, on se fesse moins chez les cadres (22%) que chez les CSP- (30%), mais plus chez les Bac+2 (27%) que chez les personnes qui n’ont pas le bac (20%).
La frontière de la fessée est surtout générationnelle : près de la moitié (48%) des femmes de moins de 25 ans en ont déjà reçu une contre 7% des 65 ans et plus.
On observe la même frontière dans l’envie de se faire dominer. Seules 10% des 65 ans et plus sont prêtes ‘à se soumettre à tous les désirs de leur partenaires’, contre 26% des moins de 25 ans. La moyenne est de 15%.
Lien : link
La patience point faible chez certains hommes souhaitant se soumettre ? Certaines femmes voulant dominer abusent-elles de leurs pouvoirs octroyés du fait qu'elles choisissent le statut de Domina ? Je pense qu'il ne faut pas oublier que nous sommes des Femmes et des hommes avant tout. La vanille n'est pas toujours compatible avec la d/s dans le sens où certaines choses d/s seraient aberrantes dans le monde vanille. Cependant lorsqu'on s'engage quelque part, il faut savoir ce qui peut nous attendre, comprendre là où on met les pieds et surtout les garder bien sur terre soumis comme Domina. Ne pas traiter un soumis plus bas que terre parce que c'est un soumis. Est ce digne d'une Domina ? Ne pas obliger et imposer ses choix sans discussion préalable sous pretexte que c'est un soumis. Ce monde qu'est le monde d/s est un monde de Femme et homme avant tout qui avons le même point commun le fait de s'être intéresser aux relations de Domination / soumission. Le respect, la communication doivent toujours être présent car notre statut de Domina ne doit pas nous faire oublier que sans soumis nous ne serions pas Dominas. Les transformer en joujou soit mais ne pas oublier avant tout qu'il faut un minima échanger.
Pourquoi cet article car je constate au travers de mes lectures, de mes échanges, des discussions que certaines Femmes prenant le statut de Dominas s'octroient plus de pouvoirs que d'engagements qu'elles ne devraient. Pourquoi dis je cela, car le soumis se place sous notre protection donc à nous de prendre en compte son bien être psychologique, mentale et physique. Nous ne devons pas l'abaisser ni l'humilier si nous sentons l'autre réticent sans un échange au préalable, cela doit être un moment de plaisirs partagés, un moment de "communion" entre le soumis et la Domina qui ne serait rien l'un sans l'autre. Nos actes ne laissent pas que des traces physiques sur le corps mais aussi mental car la domination c'est mettre l'autre sous notre joug, sous notre pouvoir. Savoir se comporter différement selon qu'on a un débutant ou quelqu'un de plus expérimenté. Savoir l'amener à ce qu'on veut sans le braquer sans quoi le moment ne sera pas un moment d'échanges et de plaisirs communs mais un moment conflictuel et c'est de loin le but.
Je pense qu'il est peut être plus simple pour une Domina de trouver sa voie en échangeant avec d'autres Dominas, en rencontrant d'autres personnes de ce monde qu'un soumis qui peut se trouver à moins échanger sur le sujet, à moins trouver d'interlocuteurs. Les fois où j'ai eu des hommes qui avaient l'envie de se soumettre ou qui se posaient des questions sur leurs soumissions, j'y ai répondu sans soucis. A mes débuts, j'ai eu la chance de connaître des Dominas résidants en Belgique et dans le Nord de la France et je les en remercie car elles m'ont pris sous leurs ailes protectrices et m'ont appris à découvrir ce monde. Elles m'ont appris quelques petits trucs de Domination (utilisation du martinet, cravache, bondage ... ) Je ne les cotoie plus trop du fait de déménagement mais je ne les oublie pas pour autant.
La d/s n'est pas long fleuve tranquille, cela est sûr mais ce monde est si riche et pleins de surprises à qui sait les saisir.
Je regardais tranquillement le zapping quand je vois un extrait de "on ne demande qu'à en rire" où je vois une femme se faire lécher le pied par un homme à genoux.
J'ai cherché la vidéo et cela faisait très relation de Dominante à dominé mais cela n'a pas plus au jury lol qui s'est senti un peu gêné face à cette scène. Il est vrai que c'est à une heure d'écoute du grand public mais bon ça m'a fait sourire même si ils sont peut être aller un poil trop loin pour un sketch.
Je discutais dernièrement avec une personne du libre arbitre. A-t-on vraiment les rennes de sa vie ? Pouvons-nous la choisir et la modeler a notre guise ? Selon lui, on ne suit pas notre chemin mais un chemin qui a été trace par notre éducation, la société... Je lui ai dit que libre a nous de changer le chemin, rien n'est réellement prédéfini. Je lui ai dit que j'avais déménage a 600 kilomètres de ma famille alors qu'a la base Paris était trop loin du lieu de résidence de mes parents. J'ai modifie la trajectoire de ma vie irrémédiablement. J'ai choisi la voie du bdsm qui doucement a peine rentre dans ma vie avait déjà change ma route trace. Je lui ai bien entendu pas parler de cela mais tient a nous de changer notre trajectoire en vivant sa vie et en s'ouvrant aux possibilités qui s'offrent a nous. Il me semblait que la personne avec qui j'avais lie contact me semblait correspondre a ma recherche (p'tit lu). De ce fait, j'ai fait le nécessaire pour vivre cette relation et voir ou cela me menait. Il est vrai que n'ayant pas de travail et pas d'attaches autres que familiales et amicales, je pouvais me permettre de déménager sans de réels problèmes. Chacun a les rennes de sa vie et il ne tient qu'a lui de les mener a sa guise. Ce qui est sur, c'est que chaque chemin choisi modifie la trajectoire de notre vie en changeant les paramètres inhérents a la route emprunte. Quand on veut quelque chose, il suffit de s'en donner les moyens. Je sais que c'est facile a dire car c'est pas toujours facile d'atteindre ce qu'on souhaite. Reste a nous de rester tout de même un poil réaliste et de ne pas avoir froid aux yeux.
La d/s permet aussi d'avoir les rennes de l'autre et au fil du temps de la relation de couple si tel est le cas.
L'autre quelque part perd son libre arbitre en se soumettant a nous car il nous laisse les rennes de son corps, de sa sexualité, du couple ... Cependant c'est de son libre arbitre qu'il abandonne
cela. La d/s ouvre tellement de possibilités pour évoluer dans son couple alors qu'un couple vanille peut vite tomber dans la routine.
La d/s permet de détenir le pouvoir sur l'autre. c'est grisant car il en devient notre joujou qu'on formate
selon nos envies. pouvoir le prêter tel un objet dont est le propriétaire c'est tellement fort comme sentiment. Il n'y a pas de mot pour évoquer cela, détenir et posséder un être humain, celui
qu'on aime. Le fait d'avoir la possibilité d'avoir une personne a nos cotes qui est soucieuse de notre bien être avant le sien. Ca n'a pas de prix (pour le reste, il y a MasterCard
lol).
La vie est ses mystères et ces innombrables chemins.
Je viens de me regaler en regardant un épisode de Bones, celui intitulé "Mr Ed". J'en ai déjà fait un article précédemment. La première fois que je l'ai vu, j'étais étonné de ce thème du poneyboys et donc de la relation de Dominante / dominé choisi pour cet épisode. Je l'avais déjà vu mais j'ai eu du plaisir à le voir à nouveau. :)
Bones avait un avis tranché plutôt négatif (même négatif tout court lol) et le docteur Temperence Brenan plus ouvert même si à la fin Bones a gagné et donc les Cavalières et les poneyboys ne sont passés que pour des "détraqués", voilà la conclusion de l'épisode. En même temps étant une série américaine à forte audience et tout public, il ne pouvait dire que c'était bien dans le plus parfait des mondes.
Cependant, je réalise même si je le savais déjà que trouver son partenaire et surtout sa moitié d/s est loin d'être facile. Car effectivement comme j'ai pu lire ou en discuter, trouver une personne vanille nous correspondant c'est déjà chercher une aiguille dans une botte de foin mais une aiguille sm c'est dans un champs plutôt qu'on la cherche !
J'ai un de mes anciens soumis qui me dit ne venir que rarement sur mon blog car mes écrits lui donne un coup de cafard. Eh oui, il est en couple vanllle et madame ne souhaite pas s'orienter vers la d/s même si il lui a avoué ses penchants. Mais il est vrai que l'image qu'on a de ce mond est loin d'être bonne.
Plus je vois/lis la vision extérieure du sm et d/s et moins je m'identifie à cette vision. Pourquoi je dis cela car c'est pour les gens une fuite en avant, une auto-destruction, une impossobilité de vivre "normalement" et d'avoir la sexualité assortie (donc vanille lol), problème d'asocial ... Je ne me suis jamais identifié à cela mais je me suis posé des questions sur l'impact que cela pouvait avoir sur le soumis. Car si moi cela me renforce la domination, est ce que la soumission marche dans le même sens ? Cela m'inquiétait quelque peu tout de même. J'ai réalisé que pour des hommes qui sont soumis mais qui sont posés et sans soucis d'égo ainsi que net dans leurs têtes cela n'était pas le cas où du moins c'est mon avis. La d/s permet de mieux se connaitre, connaitre ses envies, se canaliser, s'ouvrir à l'autre, découvrir de nouvelles sensations et plaisirs, une nouvelle conception et vision du couple ... Disons qu'il y a quelques points noirs omme le fait que cela devienne une partie intégrante du jardin secret qu'on cultive en autres mais tellement d'autres bonheurs, de nouvelles rencontres, de nouvelles sensations / plaisirs ... qui compensent bien ces points noirs.
Eh oui messieurs, la d/s exige des compromis, de lacher prise sur certains points, de revoir votre vision de la vie, d'être prêt à vous donner à une Dame mais pas juste pendant les séances mais en couple c'est vous remettre à elle. La Domina aussi peut être amener à faire des compromis et revoir sa vision de la vie mais c'est bien volontier pour aller dans le sens de la relation mais elle n'en est aucunement obligé car c'est elle qui fixe les règles auquelles vous vous plirez ! Un couple c'est à deux, certes mais un soumis se doit de ne rien attendre de sa Domina et se plier à ses exigeances sans rien attendre en retour. Souvenez-vous bien de cela messieurs ! ! !
Il y a eu 192 votants. Merci pour ceux qui ont pris le temps d'y répondre. :)
Le thème était : "Savoir qui sont mes lectrices / lecteurs"
- Un soumis sans collier => 86 votes (soit 46 % des votants)
- Un soumis en couple d/s (avec collier donc) => 38 votes (soit 20 %)
- Un soumis en couple vanille => 18 votes (soit 9 %)
- Un soumis avec collier mais pas en couple => 15 votes (soit 8 %)
- Une maîtresse s'occupant de soumis => 11 votes (soit 6 %)
- Une/un vanille (non pratiquant bdsm) => 8 votes (soit 4 %)
Comme je me doutais, mon blog est essentiellement lu par des soumis et des soumis sans collier et suivi de loin par les soumis en couple d/s et plus loin encore par des soumis en couple vanille et les soumis avec collier célibataires.
Un soir de cette semaine où j'avais envie de regarder quelque chose à télévision et où rien ne m'intéressait. Je me suis mis sur M6 replay. Je vois une nouvelle série que je connais pas "Journal d'une call girl". Je regarde le résumé de l'épisode et le thème tournait autour du sadomasochisme.
Voici un extrait où la call girl domine son client.
J'aime les scènes où on le voit submergé par ses émotions et cette dame qui essaye de calmer ce raz de marée d'émotions qui l'envahissent.
Ce film nous montre qu'il faut garder les pieds sur terre sinon ce raz de marée d'émotions peut nous amener loin même trop loin comme ce jeune homme qui se coupe de ses amis et cette dame qui est prête à quitter sa famille pour vivre cette relation de domination / soumission.
A mes débuts, ce milieu me faisait peur car j'avais comme beaucoup de mauvaises images de ce monde. Je ne voulais en aucun cas me lancer dans ce monde sans avoir fait une recherche pour voir par mes propres yeux ce que c'était "réellement". Je suis passé de sites soft à hard, de forums gynarchiques à des forums pronant le respect de l'autre, j'ai vu des vidéos soft, hard, amateur ...
J'avais décidé d'explorer les sensations de la domination suite à la proposition d'un jeune homme français expatrié en Amérique qui avait le fantasme de la soumission. Mes recherches ne m'avaient pas refroidie même si ça n'avait pas été un franc succès car j'avais vu essentiellement des choses assez poussé pour la vanille que j'étais. Je voulais voir ce que cela me procurait de "dominer" un homme. On s'était mis d'accord que si cela ne me plaisait pas, on s'arrêtait de suite. Ce fut une vraie découverte car même si je fus mal à l'aise au début, j'ai pris du plaisir malgré moi à ce petit jeu de contrôlei. Ce fut d'ailleurs l'une des rares fois où j'ai filmé et pris des photos, je voulais garder une trace, un souvenir de ce moment qui pour moi était unique car je ne pensais pas recommencer.
Le lendemain matin, j'avais envie de jouer avec lui même si ce n'était pas prévu à la base et je m'étais un peu plus lacher que le soir. Par la suite, cette expérience m'a trotté dans la tête. Je ne pouvais ne plus y penser et surtout penser au flot de sensations et d'émotions qui m'avait envahi. C'était comme si ce contrôle, cette domination même aussi soft fût elle était passé dans mes veines et que je ne pouvais penser ne plus vouloir y goûter à nouveau. Ce contrôle est quelque chose de si fort, qui vous traverse de part en part, qui vous transcende. C'est une émotion si intense, si forte que de contrôler un être humain, une personne du sexe opposé.
J'en ai fait des rencontres de soumis, des séances, des discussions ... Chacune avait son petit plus, son petit plaisir. J'ai été déçu par très peu de rencontres et de séances. Comme pour tout, on ne peut être satisfaite par la totalité. Ce qui me plaisait plus c'était de voir l'appréhension chez l'autre, voir qu'il réalisait qu'il était entièrement à ma merci, démuni, sans défense. J'aimais voir le regard "mâle" quand je les dominais. Ceux qui m'ont donné le plus de plaisir et mon soumis actuel en fait parti (eh oui sinon je ne serais pas avec lui, suffit pas d'avoir une belle gueule pour provoquer en l'autre une envie de domination et surtout un plaisir dans la domination et même je dirais une jouissance) ont été le fruit de mon avancement dans ce monde et de cette découverte petit à petit de ces multiples plaisirs et sensations. Peu m'ont donné entière satifaction pas à cause d'eux mais j'aime chez l'autre ressentir un feed-back quand je m'occupe de lui, j'aime un regard expressif (voir de mâle pendant la séance), un poil de caractère même pendant la séance (un peu de résistance), une appréhension que je peux ressentir et une stature (une personne ayant une carrure pas une personne tout mince ou avec des formes). J'aime les formes mais au niveau des fesses et un corps bien fait comme des tablettes de chocolat par exemple. Eh oui, je suis pas autre j'aime avoir un physique avantageux sous mes mains tant qu'à faire.
J'en ai eu peu qui m'ont donné une grande partie de ce que je recherchais dans la d/s. Mon deuxième (ou vrai premier pour ce qui me connaissent depuis le début ou qui lisent mon bllog depuis le début) chez qui je sentais une appréhension tel que j'avais l'impression que je pouvais la toucher. Il avait un corps de sportif donc forcément pas désagréable à regarder ainsi qu'un regard noir lorsque je le dominais. Je trouvais cela très excitant de voir son coté "mâle" ressortir :) De plus, je voyais sa glote quand il respirait et je voyais son appréhension car il prenait sur lui. J'entendais sa respiration d'une personne qui essaye de se contrôler.
J'en ai eu un que j'ai aimé aussi dominé car c'était un switch. Je l'ai découvert au vue de son comportement. J'ai aimé un moment donné où il s'est relevé sans autorisation lui demandé pourquoi il s'était relevé. Sa réponse ne m'avait bien entendu pas satisfaite et je lui avais donc demandé de se ré-agenouillé. Son regard fût noir comme si j'avais touché son égo. Il a mis quelques secondes d'hésitation ou de je ne sais quoi avant d'obeîr et de se mettre à nouveau à genoux. Là j'ai senti toute ma domination car j'ai bien senti que l'homme s'était senti rabaissé et que son égo de mâle en avait pris un coup. Eh oui il m'était soumis pour la soirée !
Puis le troisième fût mon soumis d'amour qui m'avait inspiré car j'aimais joué avec l"aspect cérébral. Je jouais à faire du bruit juste pour lui donner de l'appréhension car il était attaché et les yeux bandés. Je sentais son inquiétude et son appréhension par sa respiration puis par le language de son corps et ce qu'il émettait. Je suis alors parti dans un "délire" cérébral en parlant de choses et d'autres (comme la peur du couteau ou autres, je ne m'en souviens plus de ce que j'avais dit c'était sur le moment, sur l'inpiration du moment). Je variais mes dire en fonction de sa respiration et du language de son corps afin de bien faire monter l'appréhension. J'ai aimé ce moment :) J'ai aimé aussi le moment où j'ai eu une soudaine envie d'utiliser la cravache que je n'avais jamais utilisé au par avant car je n'en sentais pas l'envie alors que avec lui oui. J'ai aussi aimé le prendre dans mes bras et le frictionner après une douche bien froide pour enlever la cire de bougie. Puis son regard de "mâle" quand je le dominais. C'est un regard que j'aime car l'homme fait place au "mâle" et c'est encore plus grisant de dominer l'homme à ce moment :) Mais le moment que j'ai aimé le plus fût le moment où j'ai eu envie d'utiliser la cire. Et que malgré la peur d'être à nouveau brulé comme son ancienne Domina lui avait fait. Il s'est tout simplement allongé sur la serviette prévu à cet effet comme de si rien n'était. Je voyais l'appréhension dans ses yeux mais il s'offrait à moi. Ce fut un moment où je ne pourrais définir ce que j'ai ressenti tellement que c'était fort. Il me faisait cadeau de son corps malgré sa peur et un vanille ne pourra jamais faire un cadeau de cet valeur. Car c'est inestimable et si fort comme ressenti pour celui qui le reçoit. Cela veut dire qu'il remet son corps entre nos mains et surtout nous donne toute sa confance.
La d/s est quelque chose de pas toujours facile à manier dans l'art du quotidien. Cependant ce qui est indéniable, c'est que cela procure un plaisir tellement plus intense par cette interraction que crée la d/s.